Non, un pneu n’est pas un vulgaire bout de caoutchouc qui permet aux voitures de rouler. C’est une substance à l’intelligence et au sens de l’orientation particulièrement élevés lui permettant de rejoindre ses amis !
Eh bien non, je deviens pas cinglé, la preuve en images :
Le rêve de tout joueur de football est bien sur la célébrité, la reconnaissance (du public) avoir une valeur montante !
Pour cela, certains attaquants mettent des buts de folie, d’autres comme les gardiens, font des parades tout en faisant une figure, et c’est spectaculaire !
C’est à la mode en ce moment, les sports ou défis où le but est de s’envoyer en l’air, se faire mal, tout en déconnant avec les potes.
J’ai trouvé un sport pratiqué par des américains : Le Ball Ball (en français : Balle Balle )
Il faut minimum deux personnes qui courent l’une vers l’autre, il faut que au moins une des deux personnes ait une balle.
Pendant et après l’impact, il faut faire attention à l’atterrissage, car on prend vite de la hauteur !
Attention ce sport peut-être dangereux, je pense notamment à la figure à la 40ème seconde !
Endossé le rôle de gardien de foot est souvent une grande responsabilité. Surmontés par le stress, nos amis les gardiens nous font des gestes plus ou moins insolites, absurdes (voir co*, mais on s’en passera) mais c’est tellement drôle que je vous propose les plus belles gaffes.
On commence gentiment par un arrêt de la tête lors d’un penalty. A croire que le syndrome Régis1 est contagieux.
Ce gardien est la réincarnation parfaite du Régis, il tente de dégager mais cafouille et se prend un but.
Remarquez c’est mieux ça que de se prendre un but par un gardien à l’autre bout du terrain.
Je tiens à signaler que les deux derniers gardiens sont tombés en dépression et que le premier, bien que jeune, a arrêté et s’est mis au tricot.
Notes : 1 On appelle “Régis” une personne se donnant la honte en public. Une catégorie entière est consacrée à nos amis Régis
Sébastien Chabal, lors de la coupe du monde en France, a été interviewé par un journaliste anglais. Cependant, français de souche, il a préféré les envoyer voir…
Pour les anglophiles, vous avez du comprendre, pour les anglophobes je vous offre la traduction : “We are in France, we speak french… Okay ? Merci” comprendre “Nous sommes en France, nous parlons français… Ok ? Merci”.
Michalak lui, reste plus calme, il explique à son traducteur qu’il n’a aucune inspiration à la question qui lui est posée, et donc doit inventer la réponse.
Le traducteur a donc répondu “Ya, he said that was a great start…”, en français ça donne “Oui, il a dit que c’était un bon début…”